Venir étudier à Géodata Paris
La localisation de Géodata Paris permet d’allier un cadre de vie calme à Marne-la-Vallée et un accès rapide à Paris en transport en commun (25 min) pour profiter de la vie sociale et culturelle de la capitale. Grâce à la taille humaine de ses promotions, Géodata Paris permet une intégration forte des étudiants internationaux. Grâce à son réseau associatif, l’école et le campus de la cité Descartes offrent l’opportunité aux étudiants de bénéficier de multiples activités (sports, arts, cinéma, débats, jeux…).
Diverses possibilités sont offertes pour candidater à Géodata Paris
Via un partenariat d’échange
Etape 1 : Nomination par votre établissement d’origine
Si votre établissement d’enseignement supérieur possède un accord d’échange étudiant avec Géodata Paris, vous pourrez alors candidater pour effectuer une mobilité internationale à l’école. Les délais de nomination sont les suivants :
- 1er semestre (septembre à fin janvier) et année complète : 1er mai
- 2ème semestre (fin janvier à fin mai) : 30 septembre
NB : Les mobilités en M2 sont offertes uniquement pour l’année entière (pas de mobilité de semestre). Etape 2 : Candidature Une fois la nomination par votre établissement d’enseignement supérieur effectuée, il vous sera demandé de remplir un dossier de candidature et de choisir le programme auquel vous souhaitez candidater. Programmes ouverts aux étudiants Erasmus entrants :
- 2e année du cycle des ingénieurs
- Mastère spécialisé PPMD
- Master 2 TSI
- Master 2 IGAST
Les délais : Vous aurez deux semaines pour remplir le dossier de candidature.
Etape 3 : Etude de votre candidatureL’équipe pédagogique de l’école étudiera votre dossier de candidature et pourra vous proposer un entretien en visio si besoin est. Etape 4 : Réponse de Géodata Paris L’école s’engage à répondre à votre demande sous 5 semaines, vous recevrez alors une lettre d’acceptation le cas échéant ainsi que des conseils pour préparer votre arrivée en France.
Via un double-diplôme
Les étudiants souhaitant effectuer un double-diplôme doivent se rapprocher de leur établissement actuel qui se chargera de transmettre leur dossier de candidature à Géodata Paris pour examen.
Se présenter au concours EG@
Le concours EG@ est réservé aux étudiants africains. Il s’agit d’un concours commun à 11 écoles d’ingénieurs françaises et il permet de prétendre à rejoindre l’une d’entre elles.
- 1er décembre 2025 : ouverture des inscriptions
- 16 avril 2026 : limite de dépôt des dossiers de candidature
- 25 avril 2026 : épreuves écrites
- 2 au 31 mai 2026 : épreuves orales
- 5 juin 2026 : résultats complets
S’inscrire directement au sein d’une formation
En fonction de votre nationalité et pays de résidence, plusieurs procédures de candidatures existent mais peuvent se distinguer en deux grandes catégories :
Vous n’avez pas à effectuer de demande de visa pour venir étudier en France :
Dans ce cas de figure sont concernés les étudiants européens et les étudiants non-européens résidant déjà en Europe. Vous devez donc suivre la procédure de candidature propre à chaque cycle de formation.
Vous avez besoin d’un visa pour venir étudier à Géodata Paris :Géodata Paris est membre du forum Campus France et suit donc la procédure « Etudes en France ». La procédure « Études en France » concerne les étudiants étrangers résidant dans l’un des 72 pays suivants :
| AFRIQUE | Afrique du Sud, Bénin, Burkina Faso, Burundi, Cameroun, Comores, Congo, Côte d'Ivoire, Djibouti, Ethiopie, Gabon, Ghana, Guinée, Kenya, Madagascar, Mali, Maurice, Mauritanie, Nigeria, République Centrafricaine, République démocratique du Congo, Rwanda, Sénégal, Tchad, Togo. |
| ASIE | Arménie, Birmanie, Cambodge, Chine, Corée du Sud, Hong Kong, Inde, Indonésie, Japon, Malaisie, Népal, Pakistan, Singapour, Taïwan, Thaïlande, Vietnam. |
| AMERIQUE | Argentine, Bolivie, Brésil, Canada, Chili, Colombie, Équateur, États-Unis, Haïti, Mexique, Pérou, République dominicaine. |
| AFRIQUE DU NORD/MOYEN ORIENT | Algérie, Arabie Saoudite, Bahreïn, Émirats arabes unis, Égypte, Iran, Israël, Jordanie, Koweït, Liban, Maroc, Qatar, Tunisie. |
| EUROPE | Azerbaïdjan, Géorgie, Royaume-Uni, Russie, Turquie, Ukraine. |
Si vous résidez dans l’un de ces pays, cette procédure de candidature est obligatoire pour mener vos études à l’ENSG. Toutes les démarches se font en ligne, de la demande d’inscription à l’obtention du visa, qui s’en trouvera facilitée. Retrouvez tous les détails de cette procédure dans l’article « Vous résidez dans un pays relevant de la procédure « Études en France ». Si vous n’êtes pas ressortissants de l’UE, ni ne résidez dans l’UE actuellement et ni ressortissant d’un pays à procédure Etudes en France, vous avez donc jusqu’au 1er mars pour postuler via la procédure habituelle.
Témoignage
Je suis Arianna, je viens d’Italie, j’ai déjà un diplôme d’ingénieur en informatique et j’ai commencé mon master en Italie en Géo-informatique et là je suis ici à Géodata Paris pour étudier la géomatique dans le parcours PPMD (Photogrammétrie, Positionnement et Mesure de Déformations).
Comment tu as intégré Géodata Paris ?
Je suis arrivée en échange avec le programme ERASMUS. En Italie, on a fait un concours, j’y ai participé et j’ai eu ma place pour venir ici à Géodata Paris.
Comment s’est passée ton intégration dans la promo ?
Je suis arrivée en septembre, il y avait encore la classe qui était en entier, on n’était pas encore divisé en filière, donc on était 60, et j’essayais de parler avec tout le monde et de bien m’intégrer dans la classe. Et après 3 semaines, on s’est divisé en filière, donc on était juste 12 ou 15 dans la classe, c’était bien d’avoir un groupe plus petit pour essayer d’avoir un peu plus de contact avec les camarades et de me trouver des ami.e.s.
Tu as appris quoi en cours pendant ce semestre ?
On a appris plein de choses que je n’avais pas vues en Italie, surtout sur le côté pratique. Là-bas, on n’a pas beaucoup la possibilité de faire de la pratique ou des stages terrain, donc on n’utilise presque pas le matériel qu’on devra utiliser plus tard dans notre travail, et on fait aussi moins de pratique sur ordinateur. Ici, j’ai vraiment apprécié tout le côté pratique : travailler dehors pour collecter des données, mais aussi aller en salle informatique pour les utiliser ensuite. On a fait plusieurs projets, comme des relevés terrestres, de la photogrammétrie, de l’informatique ou encore du Deep Learning, ce qui nous a permis de découvrir beaucoup de sujets différents et de mieux comprendre comment on passe de la théorie à la pratique.
Tu peux nous parler d’un projet marquant ?
Je pense que le projet le plus important était le projet qu’on a fait pendant le 1er mois, […] le stage terrain. Et donc on a passé deux semaines à faire une modélisation 3D de l’université, juste ici, et au début on a fait des cours pour comprendre comment allait se passer la partie pratique, et après on a aussi beaucoup travaillé en autonomie pour les semaines d’après pour essayer d’avoir un morceau en modèle 3D de l’université. J’ai beaucoup aimé toute la partie pratique et aussi la possibilité d’être en autonomie et d’apprendre vraiment à utiliser un Tachéomètre ou tout ce qui est matériel.
Quelle spécialisation tu as choisi et pourquoi ?
J’ai choisi la spécialisation PPMD, Photogrammétrie, Positionnement et Mesure de Déformations, parce que je n’avais pas eu la possibilité d’étudier la photogrammétrie en Italie, et aussi j’avais envie de mettre en pratique, avec un stage terrain, tout ce que j’avais déjà appris en Italie.
Où est-ce que tu te vois travailler et sur quel sujet ?
Après la fin de mes études, j’aimerais faire un doctorat et donc faire de la recherche, et peut-être rester à l’université même après.
Tu envisages quoi pour la suite, à ton retour en Italie ?
Quand je rentre en Italie, je vais faire un stage de recherche, ce n’est pas forcément la même chose qu’en France, mais je vais quand même passer de 6 mois à 1 an avec un prof qui va me guider dans une recherche avant de faire une présentation de ma recherche pour avoir mon diplôme.
Étudiante italienne
Marie est originaire de Kristiansand en Norvège. Dans le cadre du programme d’échange Erasmus +, elle est venue passer un semestre à Géodata Paris, en deuxième année du cycle d’ingénieur. A quelques jours de son départ, nous avons recueilli son témoignage.
Quels cours as-tu suivis et quels étaient tes préférés ?
« J’ai eu des cours de webmapping, de programmation, de finance, d’économie et de management de projet, j’ai donc suivi les mêmes cours que les autres, sauf l’anglais que je n’ai pas choisi de suivre. J’ai vraiment aimé le cours d’applications web, et j’ai beaucoup progressé dans cette matière parce que j’avais eu un cours en Norvège où je devais créer une application web sans aucune introduction ou information de la part du professeur (nous devions tout chercher sur Google), alors qu’ici j’ai pu tout comprendre, tant au niveau du contenu que des interactions. »
Pourquoi as-tu voulu étudier à Géodata Paris?
« J’ai choisi d’étudier à Géodata Paris car c’est la seule école de géomatique en France. En Norvège, j’étudie l’ingénierie spécialisée en géomatique. »
Te sentais-tu intégrée dans ta classe ?
« Comme le français n’est pas ma langue maternelle, je ne comprends pas tout ce qui se disait en cours mais je me sentais intégrée malgré cela. »
As-tu progressé en français ?
« J’étudie le français depuis le lycée, et j’ai pris des cours de français pendant un mois avant de commencer les cours à Géodata Paris. J’en ai également pris durant le semestre. Donc je me suis beaucoup améliorée en français. »
Existe-t-il des différences entre les systèmes d’enseignement supérieur norvégien et français ?
« J’ai vraiment apprécié l’ambiance à Géodata Paris, surtout en cours. J’étais en effet dans un petit groupe, les professeurs pouvaient davantage m’aider et ils se rappelaient de moi. D’ailleurs, ce n’est pas du tout le cas en Norvège, donc cela représentait une grande différence pour moi. »
Si tu devais faire la promotion de Géodata Paris, que dirais-tu ?
« Si je devais promouvoir Géodata Paris, je dirais que c’est l’école idéale pour étudier la géomatique parce que les gens sont liés entre eux et je me sentais vraiment à l’aise. »
Quels sont tes projets désormais ?
« Je ne sais pas encore dans quel domaine de la géomatique je vais me spécialiser, peut-être en programmation parce que ce sujet m’intéresse beaucoup. »
Etudiante Norvégienne