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Formation initiale > Master 2
Master 2 Information Géographique : Analyse spatiale et télédétection
Le master 2 IGAST est opéré en co-accréditation par l’Institut d’Electronique et d’Informatique Gaspard-Monge de l’Université Gustave Eiffel et Géodata Paris. Il dispense une formation en télédétection spatiale et en analyse de données géographiques.
Niveau admission master 1
Diplôme délivré master 2
Durée 1 an
Lieu Université Gustave Eiffel, Géodata Paris
Frais de scolarité voir détails : onglet "Tarifs"
Le master a pour objectif de former des géomaticiens capables de concevoir et mettre en œuvre des méthodes visant à structurer, enrichir par analyse, visualiser de l’information géographique vectorielle et image, afin de permettre l’étude et la gestion de phénomènes ayant une composante spatiale ou spatio-temporelle, et aider à la décision.
Le master a pour objectif de former des géomaticiens capables de concevoir et mettre en œuvre des méthodes visant à structurer, enrichir par analyse, visualiser de l’information géographique vectorielle et image, afin de permettre l’étude et la gestion de phénomènes ayant une composante spatiale ou spatio-temporelle, et aider à la décision.
La formation se déroule sur une année universitaire et se décompose en :
- Une formation théorique et pratique de 460 h de cours, de septembre à mars, qui a lieu dans les locaux de Géodata Paris et de l’Université Gustave Eiffel,
- Un stage en entreprise ou en laboratoire de 4 à 6 mois, d’avril à septembre.
La formation s’adosse au laboratoire de recherche LaSTIG dont les tutelles incluent l’IGN et l’Université Gustave Eiffel. Les enseignements sont assurés par des enseignants et enseignants-chercheurs de ces équipes, de Géodata Paris et de l’Université Gustave Eiffel. Certains cours et un cycle de conférence mutualisé avec d’autres masters parisiens font intervenir des scientifiques invités provenant de divers organismes, instituts de recherche, entreprises ou administrations.
Prérequis
L’accès au master 2 IGAST est subordonné à l’obtention d’une première année de master ou d’un diplôme de niveau au moins équivalent pour :
- Les étudiants engagés dans des cursus de masters en géomatique, y compris la mention Géomatique co-accréditée par l’Université Gustave Eiffel et Géodata Paris dont il est l’un des parcours ;
- Les étudiants de masters scientifiques (informatique, physique, traitement du signal, etc.) et élèves en école d’ingénieurs, motivés par les aspects applicatifs de ces disciplines et intéressés par le traitement de données spatiales ;
- Les étudiants de masters de géographie ainsi que de formations touchant à l’aménagement du territoire (urbanisme, architecture, etc.), ayant des compétences en informatique, analyse de données, traitement du signal et/ou SIG, et désireux de se spécialiser sur les méthodes de traitement des données spatiales vectorielles et image ;
- Les professionnels justifiant de plusieurs années d’expérience pratique en géomatique et désireux d’approfondir leurs compétences théoriques et méthodologiques en analyse de données.
Modalité
Vous devez candidater via la plateforme de l’Université Gustave Eiffel
Dates de dépôt des dossiers :
- Session 1 : 4 mai au 18 juin 2026
- Session 2 : 7 septembre au 11 septembre 2026
En savoir plus
Renseignement complémentaire sur l'université Gustave Eiffel.
Candidats en formation initiale
Les droits de scolarité sont à acquitter auprès de l’Université Gustave Eiffel.
Les droits d’inscription et le montant de la CVEC sont fixés nationalement par arrêté annuel.
Compétences acquises
- Télédétection, traitement d’images satellitaires (optique ou radar).
- Modélisation et traitement d’information géographique vectorielle ou image, et restitution sous forme de cartes ou de bases de données.
- Analyse spatiale et spatio-temporelle de phénomènes via les données géographiques.
- Capacité à concevoir une méthode de recueil et d’analyse d’information géographique adaptée à un problème étudié, en étudiant l’état de l’art et en prenant appui en particulier sur les principaux logiciels usuels pour le traitement d’image et systèmes d’information géographique (SIG).
- Développement de traitements automatiques dans un SIG ou un logiciel de traitement d’image.
Le titulaire de cette spécialité est à même de participer à des projets de recherche ou des développements technologiques dans le domaine des sciences de l’information géographique.
Métiers
La généralisation de l’information géographique numérique dans la société moderne permet aux étudiants d’exercer leur métier au sein de nombreux secteurs d’activités : aménagement du territoire, sciences de l’environnement, géophysique, géologie, sciences de l’information géographique.
Les entreprises qui recrutent sont très diversifiées : administrations (instituts producteurs et/ou utilisateurs de données géographiques, collectivités territoriales), enseignement supérieur ou recherche, industries ou organismes de recherche, grandes entreprises (industriels de la géographie numérique, de la géomatique, prospection géophysique, environnement, défense), bureaux d’étude.
Les diplômés exercent des métiers variés :
- Ingénieur d’étude, ingénieur de développement, ingénieur de recherche ;
- Chef de projet ;
- Chercheur, enseignant-chercheur (après une thèse).
Poursuite d'études
Exemples de thèses récentes :
- Qualification des contributions dans un système de saisie cartographique collaboratif : fraude, confiance et crédibilité (LaSTIG, IGN)
- Identification et suivi des peupleraies par télédétection hypertemporelle (DYNAFOR)
- Classification automatique des formes de relief (Université Laval, Québec)
- Géographier la transition arctique : indicateurs et modèles (Université de Rouen)
- Généralisation cartographique multi-échelles par apprentissage profond (LaSTIG, IGN)
- Cartographie d’occupation du sol multi-échelles, multi-labels (LaSTIG, IGN)
Aide & conseil
En savoir plus
Retrouver plus ample information sur le site partenaire de la formation
Elles / Ils ont fait Géodata Paris
Je suis Quentin, étudiant en M2 IGAST à Géodata Paris. Je sors d’une licence de Géographie et Aménagement que j’ai fait la Sorbonne Université Paris 4. J’ai découvert la géomatique en 2ème année de licence et je suis directement venu à Géodata Paris car c’est pour moi le master qui remplit le plus mes critères et envies.
Comment tu as intégré Géodata Paris ?
J’ai postulé sur Mon Master, la plateforme, pour rentrer dans le M1 Géomatique, j’ai dû déposer comme tout le monde, un CV et une lettre de motivation.
Tu as appris quoi en master ?
En M2 IGAST, on va beaucoup plus développer ce qu’on fait déjà en M1, mais vraiment orienté sur la télédétection, l’analyse spatiale, on fait aussi un peu d’IA et du Deep Learning et on va faire de la gestion de bases de données temporelles, et il y a un peu de carto aussi. Après 2 ans, j’ai développé des compétences dans les SIG, l’analyse spatiale, la télédétection, un peu tous les domaines que couvre la géomatique. J’ai pu également développer des compétences en codages, surtout en Python, j’ai pu aussi gérer des bases de données en SQL.
Tu travailles sur quel projet en ce moment ?
En télédétection, on travaille actuellement sur la détection de trous de bombes au Cambodge, laissés par des bombardements de la guerre du Vietnam. Pour ça, on utilise un gigantesque modèle numérique de terrain (MNT) construit à partir d’images satellites. Et à l’aide d’une chaîne de traitement développé en Python, on analyse ces données pour identifier précisément l’emplacement des trous. Le but, c’est aussi de les distinguer des autres formes du paysage, comme des routes en terre ou de les repérer dans des zones forestières. Donc, grâce aux données LiDAR et aux nuages de points qu’elles fournissent, on est capable aujourd’hui de localiser ces anciens cratères aves plus de précision. Ces informations peuvent ensuite aider à identifier les zones où il serait risqué d’implanter de nouvelles habitations ou des écoles au Cambodge.
C’est quoi ton projet pro ?
Quand je suis venu ici à Géodata Paris, j’avais pour projet de travailler dans une collectivité territoriale parce que c’est vraiment pour moi ce qui a le plus de sens, on travaille pour les gens au quotidien pour les aider dans le futur. Aujourd’hui c’est plus forcément mon attrait numéro 1 mais j’ai toujours cette envie de travailler dans la vulgarisation de la géomatique, la cartographie c’est un sujet qu’on voit partout mais on ne comprend pas forcément ce que c’est et j’ai vraiment envie de pouvoir donner ça au plus de monde possible.
Tu as fait un stage en M1 ?
L’année dernière en M1, j’ai réalisé un stage au sein d’un établissement public d’aménagement. Pendant mon stage, j’ai réalisé un gros script Python qui communiquait avec la base de données de l’entreprise, dans le but d’automatiser la production de cartographie. Ils avaient plusieurs centaines de cartographies à faire chaque semaine, ce qui prenait un temps fou à faire à la main avec des atlas cartographiques qui prenaient plusieurs heures à réaliser sur un seul PC et qui du coup condamnait un PC, même une personne qui devait travailler dessus. Au final, maintenant le script se met en place toutes les semaines tout seul, la nuit quand il n’y a personne, et permet d’avoir des cartographies qui sont à jour chaque semaine, avec des données les plus récentes qui sont disponibles.
En quoi ce master se distingue des autres ?
Je pense que ce master se distingue des autres masters de géomatique pour plusieurs raisons. D’abord, il a la particularité d’être proposé au sein d’une école d’ingénieur et d’être lié au cycle ingénieur. Par exemple, notre 2ème année de master se déroule avec les 3ème années ingénieur, on travaille régulièrement avec eux, ce qui nous donne l’impression de suivre le même parcours, même si on n’aura pas le même diplôme à la fin. Et ce qui est bien avec ce master, c’est qu’il est très généraliste, la formation nous donne des bases solides dans de nombreux domaines de la géomatique. On n’est pas spécialisé dans un seul sujet, mais on est justement capables de nous adapter rapidement à différents types de projets : travailler sur les risques, les inondations, la télédétection ou d’autres problématiques. Cette polyvalence est, pour moi, un des aspects les plus importants et intéressants de la formation.
Tu dirais quoi à quelqu’un qui hésite à rejoindre Géodata Paris ?
Les locaux sont cools, les machines sont cools, on touche à tout, et puis surtout, on est toujours à la pointe de la technologie, c’est-à-dire que dès que quelque chose sort, on peut l’utiliser tout de suite. Et comme on est toujours au contact de gens qui travaillent à l’IGN ou qui parlent la même langue que nous, on sait de quoi on parle quand on échange.
Quentin Rameau-Quinchon
Étudiant en M2 IGAST